Je viens de voir un terrible DVD : « A la folie, pas du tout » de Laetitia Colombani avec Audrey Tautou, Samuel Le Bihan et Isabelle Carré.
Angélique, une jeune fille insouciante, partage sa vie entre ses études aux Beaux-Arts et son travail de serveuse dans un bar. Un jour, elle tombe amoureuse de Loïc, un cardiologue dont l’épouse attend un enfant, et tente l’impossible pour séparer le couple.
(source : AlloCiné)
Attroce thriller sur le thème de l’amour ! Il faut savoir que le début du film est un peu longuet et surtout fait croire que tout le film sera sur une romance éternellement belle et savoureuse, presque un film à l’eau de rose mais.. qui vire rapidement au cauchemar dès la moitié du film ! Justement le début du film est totalement essentiel pour la suite très palpitante : une fois les personnages posés et situés, on a d’abord le point de vue d’Angélique (Audrey Tautou) d’où vient ensuite le point de vue du docteur Le Garrec (Samuel Le Bihan) où là effectivement le coeur commence à s’emballer.
A voir absolument mais en compagnie !
Seul, on flippe tout de suite vraiment…
Suite au film, j’ai regardé ce que signifiait le mot « érotomanie »… La définition du Petit Robert m’étant un peu trop restreinte (« Obsession caractérisée par des préoccupations d’ordre sexuel. Illusion délirante d’être aimé. »), le web m’a fourni bien plus de renseignements (merci Google !) :
- « Délire passionnel chronique centré sur l’Illusion délirante d’être aimé par une personne, le plus souvent inaccessible. Ce délire, décrit comme une psychose passionnelle à distinguer de la paranoïa, se caractérise par une évolution en trois périodes. » Lire la suite…
- « L’érotomanie se définit comme un état passionnel de la femme qui semble fort éloigné de l’activisme pervers, essentiellement masculin ; nous verrons cependant qu’elle constitue une alternative à la perversion, autant qu’au déclenchement psychotique. » Lire la suite…
Allez lire l’article pour découvrir en quoi les mots d’amour peuvent être collants ! Rigolo ! ^^p

Dominique m’a fait découvrir une chanson sympathique et amusante, surtout à la fin « J’ai voulu la revoir mai je n’ai jamais pu / Car / Elle n’habite pas là » !
Une jolie petite fille qui marchait dans la rue
Que je connaissais pas
Je lui dis : « Petite fille qu’est-ce que tu fais dans ma rue,
Je ne te connais pas ? »
Elle me dit :
« Je viens juste de m’installer ici
Et si ça te plait pas
Tu peux me faire la gueule ou me pourrir
La vie mais je ne partirai pas »
On aurait pourtant pu être amis, aller danser au bal
Se croiser le matin, se voir l’après-midi, se balader sous les étoiles
On pourrait pourtant tous être amis, un peu comme les fourmis
Mais les gens sont comme toi, toujours ils se méfient
Alors la guerre ça m’étonne pas
Une jolie petite fille qui marchait dans la rue
Que je n’connaissais pas
M’a fait prendre conscience en 2, 3 mots pas plus
Que je n’existe pas
Cette jolie petite fille qui marchait dans la rue
Je ne l’oublierai pas
J’ai voulu la revoir mai je n’ai jamais pu
Car
Elle n’habite pas là
On aurait pourtant pu être amis, aller danser au bal
Se croiser le matin, se voir l’après-midi, se balader sous les étoiles
On pourrait pourtant tous être amis, un peu comme les fourmis
Mais les gens sont comme ça, toujours ils se méfient
Alors la guerre ça m’étonne pas